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Liste de sites d’images gratuites pour les livres

Quand vous créez un livre, il faut à un moment ou un autre faire la couverture. Toutefois, tout le monde n’est pas graphisme ou peut en payer un. Il existe pourtant beaucoup de sites web qui offrent une énorme banque d’image gratuite et libre de droit, qui peuvent servir à créer des couvertures ou à agrémenter vos ouvrages. Il suffit de chercher et trouver la perle rare.

Note : Tous les sites, qui seront présentés dans cet article, publient des images toutes libres de droits et publiées sous la licence Creative Commons.

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Pixabay

Pixabay est une banque d’image avec plus de 1 030 000 photos, images vectorisées et illustrations.
Vous pouvez rechercher vos images facilement par type (photos, images, illustrations) par orientation (horizontal ou vertical) par catégorie, taille et couleurs. Toutes les images sont libres de droits et publiées sous la licence Creative Commons. Vous pouvez les utiliser pour votre blog, site ou livre.
Par contre, il faudra s’inscrire pour avoir accès aux photos en haute définition.

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Pexels

Pexels propose des photos et vidéos artistiques professionnelles libres de droits. Il met surtout en avant des images sur le thème de la mode, la beauté et des paysages. Vous pouvez les utiliser, les modifier à votre guise.
Chaque jour de nouvelles photos et vidéos sont publiées sur le site, donc il ne faut pas hésiter à le visiter quotidiennement.

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Burst

Burst est un site anglais qui propose des photos gratuites libres de droits à usage commercial. Il n’y a pas grand-chose à dire, la recherche de photos est facile. Il y a beaucoup de catégories. Par contre, il faudra faire vos recherches avec des mots anglais.

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Fotomelia

Fotomelia est un site avec une banque d’images gratuites et libres de droits appartenant au domaine public. C’est-à-dire que vous pouvez utiliser les photos et les illustrations pour vos livres, affiches, blogs ou réseaux sociaux sans citer l’auteur.
Vous trouvez des photos dans tous les domaines, comme sur la technologie, la mode, la nourriture ou la nature.

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Pixnio

Pixnio est une autre banque d’images gratuites françaises et libres de droits. Il propose des images dans des catégories spécialisées, par exemple fleurs et architecture ou avion…
Un des avantages, c’est que quand vous téléchargez l’image vous pouvez personnaliser la taille.

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Piwambo

Piwambo est une banque de photos gratuites en anglais. Il met en avant surtout des photos modernes relatives à la vie urbaine, l’architecture et la technologie. Mais le site ne présente pas beaucoup d’images par rapport à d’autres banques d’images. Heureusement, elle s’étoffe de plus en plus, car de nouvelles photos sont ajoutées chaque semaine.

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Negativespace

Negativespace est un site anglais qui propose des images de haute qualité faites par des photographes talentueux. Les images sont en très haute résolution libre de droits et d’utilisation.
Si vous vous inscrivez à la newsletter, vous aurez directement les nouvelles photos en avant-première par e-mail.

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Skitterphoto

Skitterphoto est un autre site en anglais, qui permet de trouver et partager des photos.
La barre de recherche est relativement facile à utiliser, mais il faudra taper les mots en anglais. Toutefois, le site est très bien conçu et facile à explorer.

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Picjumbo

Picjumbo est un site en anglais avec plusieurs millions d’images à télécharger pouvant être utilisées à des fins commerciales. Les images sont en haute résolution et parcours de nombreux domaines.
L’avantage c’est que chaque image peut être rangée dans une collection. Par exemple, si vous faites un article sur une tarte à la pomme sur votre blog, vous pourrez trouver toutes les images liées à la recette, permettant de suivre esthétique.

Les points importants à vérifier dans le cas d’un contrat d’édition

Enfin, votre manuscrit a tapé dans l’œil d’une maison d’édition. Un contrat est à la clé. Mais avant de signer et fêter ça, il faudra bien le lire et vérifier certains points pour éviter de vous faire rouler dans la farine.

Sachez déjà qu’aucune maison d’édition ne doit vous demander de l’argent pour publier un livre. Si c’est le cas, ce n’est pas une maison d’édition qui a fait appeler à vous, mais un service. La publication via un contrat d’édition doit être gratuite. Je vous conseille de lire cet article sur les différentes maisons d’édition avant de lire la suite.

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La durée

Quand vous signerez votre contrat, vous serez lié à un éditeur pour une période donnée. Parfois, il n’y a pas de précision, ce qui équivaut à dire « pour la durée de la propriété littéraire telle qu’elle résulte des lois tant françaises qu’étrangères et des conventions internationales, actuelles et futures », soit actuellement, 70 ans après la mort de l’auteur.
Mais souvent la durée y apparaît clairement, ça peut varier entre 2, 5, 10 ou 25 ans.

En tant qu’auteur, il faut mieux minimiser cette durée, car pour certaines raisons vous pouvez choisir de publier dans une autre maison d’édition. Dans ce cas, il faudra attendre le temps indiqué dans le contrat pour avoir le droit de le faire.

Attention : À l’heure actuelle, il existe un type d’arnaque en provenance de « fausses » maisons d’édition qui prône les contrats à compte d’auteur. Celle-ci consiste à faire signer aux auteurs des contrats abusifs pour pouvoir ensuite négocier avec eux le rachat de leurs droits à des sommes exorbitantes. Résultat, vous devrez acheter le droit de publier votre propre livre en toute liberté.

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La rémunération

Les à-valoir

Les  à-valoir sont le montant que vous donnera la maison d’édition bien avant que vous ayez vendu un seul livre ou même terminer d’écrire votre œuvre. C’est un grand signe de confiance, mais également que l’entreprise est solide financièrement.
Attention, ce montant n’est pas une prime ou un cadeau, c’est juste une avance sur vos futurs droits d’auteur, il faudra donc les rembourser.
Sachez que c’est très rare d’avoir un à-valoir sur un premier contrat. Si vous n’en avez pas, vérifiez que d’autres éléments sont proposés en compensation.

Les droits d’auteur

Ne vous attendez pas à un gros pourcentage. En moyenne les droits d’auteur s’élèvent entre 2 % à 8 %. Il arrive dans certains cas qu’ils atteignent 12 %, mais c’est vraiment très rare. Il faut également savoir que dans le cas d’un recueil écrit par plusieurs écrivains cette somme sera divisée par le nombre d’auteurs ou de textes présents.
Certaines maisons d’édition proposent un taux de rémunération progressif par rapport au nombre de vente ou de tirage, par exemple :
– 5 à 8 % pour un premier tirage.
– 9 à 10 % pour un deuxième tirage.
– 11 à 12 % pour un troisième tirage.
Je vous conseille de prendre cette solution. En effet l’éditeur dès le deuxième tirage à déjà rembourser le livre, donc il est normal que l’auteur soit mieux rémunéré.

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Le tirage

Le tirage, c’est le nombre d’exemplaires prévus par l’éditeur. Les petites maisons d’édition favorisent en général un premier tirage entre 50 à 200 exemplaires. Parfois, ils font à la demande.
 Vous vous en doutez, plus un éditeur fait de tirages, plus il voudra les vendre pour rembourser son investissement. Si vous avez une communauté qui vous suit, n’hésitez pas à le dire à la maison d’édition pour lui donner envie d’imprimer plus de livres.

Les exemplaires auteurs

Dans le contrat, vous trouverez souvent le nombre d’exemplaires offerts à l’auteur par la maison d’édition. Ceci peut varier entre 1 à 3 exemplaires pour les petites maisons d’édition.
Il y aura également un passage indiquant à quel prix vous pourrez vous procurer des ouvrages supplémentaires pour les vendre vous-même. La déduction peut aller de 70 % à 20 %. Ceci varie beaucoup d’une maison d’édition à l’autre. Notez que les frais d’envoi doivent être à la charge de l’éditeur.
Si vous faites beaucoup de salons et avez l’habitude de vendre vos livres vous-même, vous devez vraiment négocier une importante remise.

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 Les droits cédés

N’oubliez pas, en signant un contrat, vous donner tous les droits à l’éditeur concernant votre texte. Il n’a certes pas le droit de modifier celui-ci, mais il peut en faire ce qu’il veut. Il peut le laisser dans un tiroir, ou prendre plusieurs années pour le publier.
C’est lui, qui choisira de le corriger, de l’habiller et de le diffuser. Souvent, vous n’aurez que quelques nouvelles épisodiques ou aucune nouvelle. Ce qui m’est souvent arrivé et m’a amenée à me mettre à l’auto-édition.

Le contrat typique prévoit que vous cédiez également vos droits pour une exploitation numérique de votre livre. Le montant du droit d’auteur s’élève entre 50 à 70 % car les frais sont moindres que pour la publication papier.
Si vous avez des connaissances dans la vente en ebook et que la maison d’édition n’en a aucune. Il faut mieux essayer de récupérer vos droits sur le format numérique et ventre, de votre côté, votre livre en version ebook.

Les produits dérivés

En général, il n’y en a pas, surtout pour les premiers contrats et les petites maisons d’édition. J’ai rencontré ce cas que dans une seule maison d’édition. Le plus souvent, ils utilisent un formulaire tout prêt avant de mentionner le type de produit, ça peut aller au droit cinématographique, à la création de jouets.
Si vous jugez que votre livre deviendra le prochain best-seller, ne donnez pas tous vos droits à un tiers. Ou alors, réclamez un pourcentage égal entre l’éditeur et vous, soit 50/50.

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Le format et la promotion

En général, c’est du ressort de l’éditeur. C’est lui qui doit choisir un illustrateur pour faire la maquette de votre couverture, ou qui décide du calendrier de publication.
Néanmoins, il m’est arrivé de croiser la route de maison d’édition où je devais presque tout faire. Un conseil, fuyez ces maisons d’édition. Si vous devez faire votre livre de A  à Z, autant le faire en auto-edition.
Il est ainsi grandement conseil de négocier un droit de véto, surtout au niveau de la couverture de livre. De même, pour les textes promotionnels.

Dernière chose, vérifiez qu’un échéancier le moins approximatif possible figure dans le contrat concernant la date de publication de votre titre. N’acceptez surtout pas une publication de plus de 12 mois après la signature du contrat.

Le droit de préférence

Ceci est connu comme être une clause abusive, et pourtant même des maisons d’édition réputées y ont recours. Ceci consiste à vous obliger à présenter systématiquement vos manuscrits futurs à votre éditeur actuel avant tout démarchage auprès d’autres maisons.
À la base, l’idée n’est pas de vous escroquer. Le but de l’éditeur, c’est d’éviter que l’auteur sur lequel il a misé soit ensuite débauché par de plus grandes maisons d’édition. De ce point de vue, la démarche se comprend.
Mais du côté de l’auteur, il peut être vu comme des chaînes. Surtout si la relation avec la maison d’édition se passe mal.
En bref, pas besoin d’une telle clause. Si l’éditeur crée une relation de confiance avec vous, c’est tout naturellement que vous confiez vos futurs manuscrits. Demandez donc qu’elle soit retirée.

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La reddition des comptes

La maison d’édition s’engage à vous payer vos droits d’auteur en fonction d’un échéancier soit :
– Une fois par an.
– Deux fois par an.
– À chaque trimestre.
Elle doit aussi s’engager à faire preuve de transparence concernant les ventes de vos livres.
 Personnellement, je préfère un paiement trimestriel, c’est plus rassurant et permet de bien suivre la vente de ses livres.
Malheureusement, c’est une partie où vous avez peu de marge de manœuvre. Toutefois, essayez quand même de négocier un paiement plus fréquent qu’une fois par an, surtout si vos droits d’auteur sont peu élevés.

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En conclusion

Sachez qu’un contrat se négocie. Il ne faut pas tout accepter sous prétexte qu’il s’agit de votre premier contrat.
Il est peu probable que la maison d’édition refuse de vous publier si vous faites quelques demandes de réajustement. Ils demanderont certainement de faire des concessions, ce qui est normal.
Il faudra également vous montrer compréhensive de votre côté et ne pas demander l’impossible.
Prenez surtout en compte ce qui vous tient à cœur.

Si vous avez un doute sur la régularité du contrat, sachez qu’il existe un modèle de contrat d’édition type, rédigé par la SGDL (la Société des Gens de Lettres) qui aborde tous les points essentiels. Je vous conseille d’y jeter un coup d’œil. Ainsi que le contrat d’édition équitable proposé par la Ligue des Auteurs Professionnels.

Lisez aussi les témoignages d’autres auteurs, surtout au niveau de leur impression et traitement au sein de maison d’édition. Certains avis sont de bon conseil et permettent de voir les bonnes et mauvaises maisons d’édition.

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La mise en page du tapuscrit/manuscrit

Vous avez mis le point final à votre roman, il est temps de l’envoyer à une maison d’édition. Mais attention, il faut savoir qu’il y a des règles à suivre, surtout au niveau de la mise en page de vote manuscrit.

Vous pensez sûrement que faire preuve d’originalité pourrait vous faire remarquer par un éditeur. Malheureusement, c’est faux. Une maison d’édition met très vite de côté les textes qui ne suivent pas une certaine mise en page ou qui montrent des couvertures originales pour habiller leur roman.

Voici, les choses que vous devez éviter à tout prix :
– Fournir une couverture avec une illustration ou une photo.
– Envoyer un texte sous forme d’un livre broché.
– Utiliser des polices originales, voire excentriques
– Envoyer un manuscrit imprimé à un éditeur qui n’accepte que des manuscrits par e-mail et vis et versa.
– Imprimer son manuscrit recto verso dans le cas d’un envoi papier.
– Envoyer son manuscrit écrit à la main, au lieu d’être tapé sur ordinateur.

La mise en page du texte

Normalement, les directives de la mise en page pour les manuscrits sont données sur le site internet de la maison d’édition dans les pages nommées « soumission de manuscrit » « À propos » ou « contact ».

Parfois, il arrive qu’il n’y ait aucune explication, dans ce cas il existe une présentation courante, qui est acceptée par presque tous les éditeurs, la voici :
– Mettez votre manuscrit au format A4.
– Utilisez une police lisible comme police Times New Roman (la préférée), Arial, ou Calibri.
– Mettez la taille de la police à 12. Vous avez le droit de mettre un peu plus grand et du gras pour les titres de chapitre.
– Utilisez, un interligne double.
– Mettez des marges (haut, bas, droite et gauche) de 2 cm.
– Mettez le texte en justifier, avec des paragraphes.
– Utilisez des paragraphes qui commencent par un alinéa de 3 à 5 mm.
– Pour marquer les répliques d’un dialogue, utilisez le tiret cadratin.
– Respectez bien les règles de ponctuation classiques ainsi que les espaces sécables et insécables.
– En en-tête, indiquez votre nom, prénom, numéro de téléphone et adresse e-mail
– En pied de page, indiquez le titre de votre livre et le numéro de la page
– Si votre livre comporte des chapitres, créer une table des matières.
– Si des mots ont besoin d’être définis, faites un lexique.

La page de garde

La page de garde est la première chose que verra l’éditeur, elle fait office de couverture. Elle doit être très épurée et avoir que les informations essentielles. Vous devez ainsi indiquer :
– Le titre de votre livre.
– Le sous-titre si besoin et le numéro du tome si c’est une collection/trilogie.
– Le nombre total de mots et de signes espaces compris que comporte votre texte.
– Votre nom de plume
– Vos noms et prénoms
– Vos numéro de téléphone/portable
– Votre adresse e-mail
– Votre adresse postale

Exemple de page de garde 

TITRE
Sous-titre

écrit par Nom prénom


00 000 mots
000 000 signes (espaces inclus)


Nom prénom
Adresse
Tél :
adresse e-mail

Le chocolat

Si vous avez déjà fait de la pâtisserie ou même mangé des gâteaux, vous n’avez pas pu passer à côté de ce fameux ingrédient. Il est utilisé autant dans la cuisine qu’en pâtisserie. Il a une longue histoire et peut être utilisé sous différentes formes.
Je parle bien sur « du chocolat ».

D’où ça vient ?

Le chocolat a une longue histoire, que je vais vous résumer rapidement.
D’après des résidus trouvés dans des poteries, les premiers à boire du cacao furent les Olmèques (1500 à 400 avant Jésus-Christ), une civilisation de l’ancien Mexique. Ils broyèrent les fèves de cacao, les mélangeaient avec de l’eau, et ajoutaient des piments, des herbes, des épices, du miel, etc.
Au fil du temps, la culture du cacao s’est étendue à la civilisation maya (600 avant Jésus-Christ) et aztèque (1400 avant Jésus-Christ). D’ailleurs, le mot « chocolat » provient du nahuatl, une langue parlée autrefois par les Aztèques « xocolatl » ou « chocolatl », qui veut dire « Eau amère, eau acide ».

Il faudra attendre 1502 pour que Christophe Colomb découvre le cacao sur l’île de Guanaja, il les confondra au début avec des crottes de chèvre.
C’est 26 ans plus tard que la fève de cacao entrera en Europe.

Puis en 1609, le chocolat commencera à arriver en France. Mais c’est seulement à l’accession de Louis XIV et de son épouse Marie-Thérèse d’Autriche au trône que le chocolat aura une place de choix dans la cour du Château de Versailles.
La reine en buvait énormément et le roi était connu comme étant un amoureux de ce breuvage. Au point, qu’il en préparait lui-même dans les cuisines de ses petits appartements

C’est seulement vers 1828 qu’apparaîtra le chocolat que nous connaissons aujourd’hui. Grâce, au Hollandais Van Houten, qui inventera la solubilisation du cacao, créant ainsi le chocolat en poudre. 
Puis, des années, plus tard, en 1847, la première tablette de chocolat verra le jour.
Après ça, de nombreuses chocolateries verront le monde, amenant le chocolat dans chaque foyer et le rendant mondialement connu.

À quoi ça sert ?

Le chocolat se décline en une infinité de possibilités. Il a sa place autant en cuisine, qu’en pâtisserie. De plus, cette matière noble se marie à merveille avec d’autres saveurs telles que les fruits rouges (fraise, framboise, cerise…), la pomme, la poire, les épicés, ou la menthe.
Il peut également être utilisé sous diverses formes, comme un glaçage, une décoration. Il peut être servi froid ou chaud. Bref, le chocolat est polyvalent.

Le chocolat sert donc:
– À réaliser des décors qui durcissent à l’air.
– À décorer des gâteaux, des cupcakes et des biscuits.
– À faire un glaçage.
– À faire des mousses, des crèmes, des glaces.
– À parfumer des plats ou des gâteaux.
– À faire des ornements fins.
– À coller des aliments entre eux.
– À faire une sous-couche pour décorer des gâteaux.
– À faire des bonbons.

Le chocolat ne peut pas être aromatisé ni coloré. Sauf pour le chocolat blanc. Il a l’avantage d’être soit sucré ou soit amer, par rapport au type de chocolat que vous utilisez.

Les différents types de chocolat

À ce jour, il existe 6 différents genres de chocolat, soit :

Le chocolat noir

Il est également appelé « chocolat amer » ou « fondant ». Les ingrédients du chocolat noir sont donc le cacao et le beurre de cacao, ainsi que le sucre. Certains ajoutent également de la lécithine de soja comme liant pour améliorer le fondant du chocolat. Sachez que le chocolat noir comporte plus de beurre que de cacao sec !
Il est nommé « chocolat fin », ou « chocolat supérieur » que s’il contient un minimum de 43 % de cacao. Certains trouvent qu’il a un goût trop amer.

Le chocolat au lait

Il a été inventé par Daniel Peter. La fabrication du chocolat au lait est identique à celle du chocolat noir. On ajoute simplement du lait en poudre au cacao pour rendre le produit encore plus onctueux.
Les chocolats plus économiques incluent d’autres graisses végétales afin de réduire le coût du produit, mais aussi sa qualité.
Il est aussi calorique que le chocolat noir, mais il est beaucoup plus sucré et moins gras.
Les gens pensent à tort qu’ils peuvent faire leur propre chocolat au lait, en mélangeant de la crème avec du chocolat noir. Ce qui n’est pas le cas.

Le chocolat blanc

Pour créer du chocolat blanc, il ne faut pas ajouter de beurre de cacao. C’est la raison pour laquelle certains trouvent qu’il n’est pas vraiment du chocolat. Il est donc composé de lait en poudre, de beurre de cacao, d’arômes, de sucre et de lécithine.

Le chocolat blond

Le chocolat blond est une invention de Frédéric Bau, de la maison Valrhona. Il s’agit simplement d’un chocolat blanc cuit au bain-marie, qui a caramélisé et devient d’une couleur blonde. Il a un goût fumé, avec une touche de caramel.

Le chocolat Ruby

Le chocolat Ruby est la dernière nouveauté et a été découvert par Barry Callebaut, leader mondial des fabricants de produits à base de chocolat et de cacao de qualité supérieure. Ce chocolat est fabriqué à partir de la fève de cacao appelée Ruby et offre un goût fruité de baie. Sa couleur et son goût sont naturels et pas artificiels. Il a fallu de nombreuses années pour parvenir à transformer la fève en chocolat et déployer toute sa saveur.

Le chocolat de couverture

Le chocolat de couverture est destiné à enrober des fourrages pour confectionner des « bonbons chocolat ». Selon la réglementation en vigueur, il doit contenir au minimum 31 % de beurre de cacao et 2,5 % de cacao sec dégraissé.

Comment l’utiliser ?

Le chocolat peut être utilisé sous différentes formes en étant fondu et mélangé à une autre préparation. Par contre, si vous voulez utiliser le chocolat sous sa forme la plus pure, pour créer des décorations, ou des confiseries, il faut apprendre à le tempérer.
Ceci consiste à faire passer le chocolat par 3 paliers de température afin d’obtenir une bonne cristallisation du beurre de cacao. Cette dernière correspond au passage de l’état liquide à l’état solide. De cette manière, non seulement le chocolat devient brillant et cassant, mais il se conserve plus longtemps et sèche rapidement.

Il existe plusieurs manières de tempérer le chocolat, voici trois façons de faire :

Au bain-marie 

1/ Cassez votre tablette de chocolat dans un cul-de-poule.
2/ Puis préparez un autre cul-de-poule rempli de glaçons, il servira à refroidir le chocolat.
3/ Puis, remplissez une grande casserole d’eau au 1/3 et porter à ébullition.
4/ Mettez votre cul-de-poule sur la casserole, mais attention le fond du bol ne doit pas toucher l’eau. C’est la vapeur qui fait fondre votre chocolat.
5/ Prenez un thermomètre et dès que le chocolat commence à atteindre le palier 1, déposez le cul-de-poule dans le bain de glaçons afin qu’il redescende à la température du palier 2.
6/ Pour finir, remettez le cul de poule une dernière fois sur le bain-marie pour qu’il atteigne le palier 3. Il ne reste plus qu’à l’utiliser

Par ensemencement 

1/ Sur la totalité du chocolat, vous en fondez que le ¾, jusqu’au palier 1. Tout en mettant le reste de côté.
2/ Quand il faudra refroidir le chocolat, pour atteindre le palier 2, ajoutez le chocolat restant tout en remuant pour le faire fondre.
3/ Puis, vous remettez votre cul-de-poule sur la casserole pour atteindre le palier 3.

Au micro-ondes

1/ Cassez la tablette en chocolat en petits morceaux dans un récipient de verre adapté au micro-ondes. 
2/ Chauffez une minute à 500w, puis remuez avec une spatule pour le refroidir.
3/ Chauffez à nouveau 30 secondes à 500 w et mélangez de nouveau.

Les paliers de température en °C selon le chocolat

Palier 1Palier 2Palier 3
Chocolat blanc/blond45-48 °C26-27 °C27-29 °C
Chocolat rubis 45 °C27 °C28-29 °C
Chocolat au lait/gianduja45-48 °C27-28 °C30-31 °C
Chocolat noir50-55 °C28-29 °C31-32 °C

Petit conseil

– Pour de jolie coque ou décoration, prenez des moules en polycarbonate, le démoulage sera plus simple.
– Le chocolat ne supporte pas l’eau. Si jamais de l’eau se retrouve en contact avec votre chocolat, vous n’arriverez plus à le tempérer correctement. Dans ce cas, gardez-le de côté pour la réalisation de vos gâteaux.
– Si votre tempérage est raté, vous verrez des traces blanches, et il ne se démoule pas correctement. Mais ce n’est pas grave, car vous pouvez faire fondre et tempérer le chocolat autant de fois que nécessaire.
– Plus le chocolat a été fondu longtemps en maintenant une température de 50-55°, plus le résultat sera parfait.
– Tous les chocolats ne se prêtent pas au tempérage. Il faut choisir un bon chocolat de couverture, c’est-à-dire avec 32% minimum de beurre de cacao.

Comment envoyer son manuscrit à un éditeur

Votre livre est fini et vous avez repéré les maisons d’édition où envoyer votre texte. Maintenant, il est temps de soumettre votre œuvre, mais avant ça, il y a plusieurs choses à faire pour que les éditeurs ne jettent pas votre travail à la poubelle.

La mise en page du manuscrit

Un manuscrit est un texte écrit à la main, maintenant à notre époque, les éditeurs demandent un tapuscrit, c’est dire taper via un ordinateur.
Pour la mise en page, il y a deux écoles :
– Soit celle par défaut, que j’expliquerais dans un autre article.
– Soit celle donnée directement par la maison d’édition. Il arrive que les éditeurs demandent souvent une mise en page spécifique, vous la retrouvez normalement dans une page nommée « envoyer un manuscrit » ou « comment envoyer un manuscrit chez nous ».

Il faut également noter que vous devez envoyer à l’éditeur un texte corrigé. Vous devez ainsi :
Corriger le fond, c’est-à-dire supprimer toutes les incohérences et achever votre intrigue et vos personnages.
Corriger la forme en éradiquant les fautes de grammaire, d’orthographe, de syntaxe, de frappe

Si vous avez un vocabulaire particulier, dû à l’univers de votre livre (fantasy/fantastique, SF), il faut absolument un lexique. Le mieux c’est, que la définition des mots inconnus soit en bas de la page, évitant à l’éditeur de chercher la définition à chaque fois à la fin du manuscrit.
Dernière chose, il n’est pas recommandé de mettre une couverture (image, photo, dessin…). Beaucoup d’éditeurs préfèrent juste le titre du livre et les coordonnées de l’auteur. Dans le doute, vérifier si l’éditeur la demande sur son site web.

La création d’un synopsis/résumé

Beaucoup de maisons d’édition demanderont de fournir un synopsis/résumé de quelques lignes à deux pages.
C’est très difficile à faire selon les maisons d’édition :
– Certaines se contenteront d’un résumé semblable à une quatrième de couverture, c’est-à-dire, un petit texte qui donne envie de lire le livre et qui ne dévoile pas la fin de l’intrigue.
– D’autres voudront presque une fiche de lecture, avec un résumé de chaque chapitre ou des scènes du livre. Ce qui demande, un travail laborieux. En plus, il faudra que la synopsis soit écrite selon votre style, pour que l’éditeur se fasse une idée.

En-cas, d’une série, donc d’une histoire sur plusieurs tomes. L’éditeur peut demander le résumé des tomes suivant, même s’ils ne sont pas encore écrits.
Pour les livres avec beaucoup de personnages, il est conseillé de faire des fiches pour les présenter (1/2 à 1 page par personnages), surtout pour les genres fantasy/fantastique/SF. Mais ce n’est pas obligatoire.

Dernière vérification

Avant d’envoyer votre courrier ou votre e-mail, il y a quelques dernières règles à suivre :
– Il faut vérifier absolument que votre livre correspond bien à la ligne éditoriale de la maison d’édition, j’expliquerai comment faire dans un autre article.
– Il faut vérifier le type d’envoi qu’accepte la maison d’édition. Certaines préfèrent par e-mails et d’autres privilégient l’envoi papier. Parfois, ce sont les deux. Personnellement, je préfère par e-mail, c’est gratuit et écologique. Alors que, par la poste, il faut compter 5 € pour un manuscrit 200 à 250 pages, sans oublier l’impression et la reliure. Ce qui revient très cher si vous envoyez votre livre à dix maisons d’édition.
– Si vous envoyez votre manuscrit par voie postale, n’oubliez pas d’ajouter une enveloppe timbrée si vous souhaitez que l’on vous le renvoie. Mais même ainsi, certains éditeurs ne font même pas l’effort de le faire.
– Si vous envoyez votre manuscrit par e-mail, n’oubliez pas de le convertir en format PDF ou en format Word (doc ou docx), ainsi que le résumé.

Ce que vous devez mettre dans votre lettre/mail d’accompagnement

Cette lettre est obligatoire, elle est semblable à une fiche d’identité qui vous présente ainsi que votre ouvrage. Elle doit absolument être séparée de votre manuscrit.
Voici les choses qu’il faut mettre dans votre lettre ou e-mail :
– Pour le sujet/l’objet du mail/de la lettre : Mettez simplement le titre de votre ouvrage, le genre et votre nom. Exemple : Titre du livre, genre (jeunesse, romance, fantastique…) – Nom prénom
– Vos coordonnées dans le cas d’une lettre (numéro de téléphone, adresse e-mail, adresse postale)
– Commencez et finissez par une formule de politesse. Comme bonjour, Madame, Monsieur, je vous prie d’agréer….
–  Présentez-vous rapidement et si vous avez d’autres livres publiés.
– Dite pourquoi vous avez choisi cette maison d’édition (la ligne d’éditorial, fan de leurs livres…)
– Présentez votre livre, avec un résumé style 4éme de couverture, et le genre du roman.
– Par e-mail, il ne faut pas oublier de joindre les différents fichiers.

Attention : La lettre doit faire maximum une page. La police de la lettre doit être Times New Roman, et la taille 12.

Exemple de lettre

[vos cordonnées seulement en cas de lettre]

[Les cordonnées de la maison d’édition seulement en cas de lettre]

Madame, Monsieur

 Je me doute bien en vous adressant ce manuscrit que votre maison est submergée de propositions diverses et variées, certainement de qualité très variable. Je suis néanmoins convaincue que si vous trouvez le temps de vous plonger dans « [Titre de votre livre] », vous pourrez bien y trouver un certain intérêt.

[Votre présentation]

J’ai déjà publié plusieurs livres :
[-  « Titre de vos autres livres » et genre.
–  « Titre de vos autres livres » et genre.
–  « Titre de vos autres livres » et genre.]

J’ai choisi votre maison d’édition, car [donner une explication]

[Titre de votre livre] est un roman [le genre du livre], racontant l’histoire [bref résumé de deux à trois lignes]
[quatrième de couverture ici] Si toutefois ce roman ne vous convenait pas pour une publication, je vous serais reconnaissante de me faire connaître les motifs de votre refus, car j’en tirerais un certain profit.

Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

[Votre nom et prénom]

Après, il ne vous reste plus qu’à attendre. Le délai de réponse va de 3 mois à 6 mois. Vous pouvez relancer après 6 – 7 mois sans réponse. Certaines maisons d’édition expliquent sur leurs sites ou leurs accusées de réception que si vous n’avez pas de réponse après un certain nombre de mois ça veut dire qu’elles refusent votre manuscrit. Sachez que si vous n’avez pas réponse au bout d’une année, c’est que votre livre est normalement refusé.

Un conseil, ne restez pas à attendre une réponse, c’est assez stressant. Il faut mieux travailler sur un autre projet. De même, si vous avez des refus, il ne faut pas désespérer. Ça ne veut pas dire obligatoirement que votre livre est mauvais.