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Comment faire un dossier de presse

Après avoir écrit et créé un livre, le plus dur est de le faire connaître. Il existe différentes méthodes pour trouver des lecteurs. Vous pouvez passer par les réseaux sociaux, ou par le bouche-à-oreille. Vous pouvez également passer par les médias, comme les journaux, les radios ou les blogs.
Mais il faudra vendre votre livre, pour cela il suffit de faire un dossier de presse, aussi appelé Kit média.

Note : Vous saurez comment et où envoyer votre dossier de presse dans un prochain article.

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C’est quoi, un dossier de presse ?

Le dossier de presse ou kit média est un document qui présente votre ouvrage ainsi que votre parcours.
Il faut déjà savoir d’un dossier de presse et différent d’un communiqué de presse. Ce dernier est un document très court de 1 à 2 pages, qui véhicule une présentation brève et rapide de votre livre ou d’un événement.
Le second est plus complet, il fait en général entre 4 à 5 pages. Son but est de présenter le livre dans toutes ses coutures, ainsi que l’auteur. Il permet de faciliter le travail du média qui pourra tirer du dossier de presse toutes les informations dont il aura besoin pour écrire son article.
Le plus dur dans la création d’un dossier de presse, c’est d’attirer l’attention des médias. Il faut donc trouver une bonne accroche, bien structurer son texte et soigner la phase de diffusion.

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Pourquoi faire un dossier de presse ?

Vous vous dites sûrement que, grâce à internet, les médias peuvent avoir accès rapidement aux informations relatives à votre livre. C’est vrai. Mais le problème, c’est que pour qu’un média recherche des informations à votre sujet, il faut déjà avoir une certaine notoriété. Il ne publiera rien à votre sujet s’il ne vous connaît pas.
Ainsi, avoir un dossier de presse permet de se présenter professionnellement à un média.
En plus en faisant un tel dossier de A à Z, vous montrez que vous prenez en considération les besoins des journalistes. Leur évitant de devoir faire des recherches pour trouver les informations dont ils ont besoin. Ainsi vous facilitez leurs tâches.
Il faut également savoir que faire un dossier de presse permet de contrôler l’information. Ainsi vous pouvez présenter votre livre, bien avant la sortie de celui-ci pour préparer le terrain.

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Comme faire un dossier de presse ?

Lorsque vous réalisez votre dossier de presse, pensez que vous devez « vendre » votre livre et vous-même. Il s’agit de montrer en quoi faire un article sur votre ouvrage sera intéressant et plaira à leurs lecteurs.
Il faut donc bien réfléchir à ce que vous allez écrire avant d’entamer la création de votre dossier de presse.

À qui s’adresse votre livre ?
Pourquoi le livre ?
Quelle sensation se dégage de votre livre ?
Quelle idée ou message véhicule votre livre ?
Seront les questions que vous devrez répondre.
Votre dossier de presse devra également être clair et simple pour être lu rapidement et efficacement.

Dans votre dossier de presse, il faudra faire :
– Une couverture.
– Une page qui présente votre livre.
– Une page qui vous présente.
– Une page qui présente la maison d’édition (si vous êtes en autoédition, ne la faites pas).
– Une page avec les informations de contact.

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La couverture

La couverture doit être simple et rapide à lire. Elle doit détenir toutes les informations relatives à votre livre. La meilleure chose à faire est de mettre directement la couverture de votre livre. Normalement, celle-ci détiendra le titre, le sous-titre, le nom de l’auteur, la maison d’édition et un visuel qui montre l’atmosphère du roman.

La page N°1

Vous présentez votre livre en trois paragraphes, chacun ayant un titre.
Le premier présente brièvement le livre, le genre, le type et quel message il véhicule.
Le deuxième paragraphe présente l’histoire avec plus de détail.
Le troisième paragraphe est simplement la quatrième de couverture du livre.
À la fin de la page vous mettez la couverture du livre, plus ces informations :

Titre :
Éditions :
Auteur :
Date de sortie France :
Prix papier : 
Prix ebook : 
Catégorie :
Collection :
Nombre de pages :
ISBN Papier:
ISBN Ebook:

La page N°2

Cette page vous permet de vous présenter en tant qu’auteur.
Vous mettez votre parcours, votre bibliographie, ainsi que toutes vos adresses, comme votre site web, vos réseaux sociaux, vos pages auteurs (amazon, fnac…)

La page N°3

Cette page présente la maison d’édition. N’oubliez pas de mettre l’adresse de celle-ci. Si vous êtes en autoédition, fusionnez cette page avec la page N°4.
À la fin de cette page, mettez un court extrait de votre livre.

La page N°4

Cette page explique où les lecteurs peuvent se procurer votre livre et sous quel format (papier, ebook, audio…). Si vous êtes dans des librairies indépendantes, n’oubliez pas de mettre leur adresse.
À la fin, vous mettez un texte qui explique comment le journaliste peut vous contacter, en mettant votre e-mail et numéro de téléphone. Si vous le voulez, vous pouvez avertir le journaliste qu’il peut vous demander une interview ou un exemplaire de votre livre.

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Avec quels outils faire son dossier de presse?

Microsoft Word ou tout logiciel de traitement de texte

Pas besoin d’un puissant logiciel pour faire son dossier de texte. Un simple logiciel de traitement de texte peut faire le travail. Il faut juste exporter le fichier en format PDF. Par contre, vous n’aurez pas trop de choix de mise en page.

Le plus : votre dossier est simple à écrire et à mettre en page.
Le moins : votre dossier sera graphiquement simple.

Canva

Canva est une application gratuite et simple à utiliser, qui permet de créer ses propres graphiques, comme des montagnes phots ou des bannières. Ce site offre un énorme panel de modèles qui demande juste à être utilisé. Il suffit ensuite d’exporter le dossier de presse en format PDF.

Le plus : Canva vous propose de nombreux modèles de mise en page.
Le moins : Votre graphisme sera plus long à réaliser, surtout si vous avez une connexion internet lente.

Un logiciel professionnel comme Indesign

Indesign est un logiciel professionnel qui offre une totale flexibilité. Vous pouvez réaliser une mise en page selon votre gout, vous n’aurez aucune limite. Le problème, c’est qu’il n’est pas pour tous les porte-monnaie et qu’il demande une certaine maîtrise.

Le plus : Indesign permet de réaliser votre dossier de presse comme vous le voulez.
Le moins : Il est un peu cher et sa prise en main n’est pas intuitive et demander du temps. Surtout si c’est juste pour faire des dossiers de presse.

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Alter Reality Chap.14 : POV Vick

Voici le chapitre 14 du tome 1 de mon Light Novel Alter Reality.
Toutes les semaines, un chapitre sera posté. N’hésitez pas à donner votre avis.


Vick – La banque

Si on m’avait dit que ça arriverait un jour. Mon Altereur était fichu… Il était mort.

Dire que j’ai économisé des mois pour le payer. J’ai pris soin de lui avec amour.

Pourtant, aujourd’hui, il a été bousillé par les glaires nauséabondes d’un dragon à la tête atrophié.

Tout en faisant les cent pas, je soupirais. Rien qu’en regardant le cadre de mon Altereur, j’avais envie de taper contre les murs. Ma sœur avait maintenant l’excuse parfaite.

— « Pas Altereur, pas de sortie ».

Rien que cette phrase me faisait grincer des dents. Je ne pouvais que tourner en rond.

— Vick, tu pourrais arrêter ça ?

— Quoi !

Je répondis brusquement à Jimmy, qui me sourit nerveusement. Je savais qu’il ne disait pas ça pour être méchant. Mais puisqu’il était là, autant qu’il serve à évacuer ma colère.

— Depuis que Kate est partie, tu n’arrêtes pas de trottiner derrière moi. Ça me stresse, j’ai besoin d’être concentré.

—…… Désolé… Je… Arf !!

Aussitôt, je tapai du pied, fronçant des sourcils.

— Je ne peux plus me battre avec elle, ça m’énerve.

Surpris, Jimmy me regarda.

— Tu as un problème avec ton Altereur ?

— Oui !

Je soupirai de nouveau et tendis ma montre à Jimmy. Il releva alors ses lunettes pour observer plus attentivement la machine.

— Hmm…

— Tu vois, il ne marche plus, il a fondu.

Je pointai du doigt le problème, puis retirai brusquement mon bras, indiquant que l’inspection était terminée. Mais, Jimmy fut plus rapide, et attrapa ma main. Il se pencha un peu plus sur mon Altereur.

— Hmm… Je crois qu’il est réparable !

— SE… SÉRIEUSEMENT !

Le cœur rempli de joie, je sautai presque sur Jimmy, mais il calma mes ardeurs en se protégeant.

— Oui ! Oui ! Mais, il me faut ton Altereur.

Sans attendre, je détachai ma montre de mon poignet, et je lui tendis. Il tourna son fauteuil et la posa sur la table en face de lui.

— Oui, c’est juste le cadran qui a pris un coup.

Il tourna sa tête tout sourire.

— Il suffit de le remplacer. J’ai fait cette réparation une centaine de fois.

— Je vois !

Les yeux brillants, je le regardai avec admiration.

— Tu as besoin de quelque chose ? De l’eau ? D’un tournevis ?

J’insistai lourdement. Jimmy répondit par un sourire gêné.

— Tu… Tu as toujours l’autre Altereur ?

— Oui !

Je sortis l’Altereur de Daniel et le posai sur le bureau. Je savais bien que le laisser sur son corps aurait été une mauvaise idée. J’étais content de l’avoir fait, même si ça voulait dire recevoir le regard accusateur de ma sœur pendant un moment.

En parlant d’elle, je me demandais bien ce qu’elle faisait. Depuis que le groupe électrogène fonctionnait, elle et le reste de la bande étaient partis.

Heureusement, nous avions vite rechargé les cartouches. Réunir des télévisions, et des consoles opérationnelles avait été relativement facile.

Le plus embêtant avait été le transport des consoles de jeux vidéo. C’est dingue ! Mais à chaque génération elles gagnent en poids, comme en puissance. Après ça, je ne sentais plus mes bras.

Par contre, ma sœur et Debora ont eu la chance de porter les télévisions. Ce n’était pas très dur, il suffisait de rouler les écrans et de tenir le cadre de l’autre main.

— C’est bon ! Ça devrait aller. Il ne reste plus qu’à l’allumer.

Jimmy me tendit fièrement mon Altereur. Il était maintenant habillé d’un cadre blanc, ça faisait un peu tache vu qu’il était normalement entièrement vert. Je regrettais de ne pas avoir l’imprimante 3D de ma sœur à porter de main. Si j’étais à la maison, je me serais empressé de faire un nouveau cadre.

Cette technologie était vraiment incroyable. Il était rare qu’un foyer n’en ait pas un. Il servait autant à créer qu’à réparer un élément. Certains étaient même utilisés pour la cuisine et la pâtisserie.

Kate adorait utiliser l’imprimante pour faire des décorations en sucre et en chocolat. Par contre, elle en mettait partout. Même si c’était une machine qui façonnait le chocolat, Kate se retrouvait toujours avec des taches. À se demander, qui était celui qui pâtissait le plus entre elle et l’appareil.

J’observai mon Altereur. Le cadre avait l’air de bien tenir, c’était du très bon travail. Pour l’allumer, rien de compliquer, il suffisait d’appuyer sur un bouton et de poser mon pouce sur l’écran pour le déverrouiller.

Mais rien ne se passa. J’avais beau appuyer encore et encore, la fenêtre holographique n’apparut pas. Plus le temps passé, plus je commençais à paniquer. Désespéré, je fixai Jimmy, qui était tout aussi perdu.

— Il devrait normalement s’allumer… Marmonna Jimmy.

À ce moment, de terribles pensées me traversèrent l’esprit.

Je ne pourrais plus jouer. J’avais tout perdu.

Mes armes !

Mes sauvegardes !

Mon score !

En plus, je ne pourrais plus aider ma sœur…

— VEUILLEZ VOUS IDENTIFIER !

Après quelques minutes, une voix numérique sortit de mon Altereur. Sur le coup, je tombai à genoux, soulagé de voir l’écran holographique. Il s’était allumé. Il marchait.

J’imposai rapidement mon empreinte digitale sur le cadre pour m’identifier. L’écran changea de couleur affirmant qu’il m’avait reconnu.

— BIENVENUE VICK ! UN PROBLÈME DE DÉMARRAGE A EU LIEU ! DIAGNOSTIC EN COURS…

Toujours par terre, j’offris mon plus beau sourire à Jimmy qui me le renvoya. Nous étions tous les deux satisfaits du résultat.

Après plusieurs minutes, mon Altereur remarcha comme avant. Il n’y avait eu aucune perte de mémoire ni de vitesse. Il ne me restait plus qu’à recharger mes cartouches.

C’est alors que j’eu une idée. Je me relevai soudainement et me rapprochai de Jimmy les yeux pétillant d’excitation.

— Dit ! Tu ne pourrais pas modifier les sauvegardes pour qu’on ait des munitions infinies ?

Étonné par ma question, un des sourcils de Jimmy se leva.

— Tu veux dire modifier le code interne des jeux ?

Je secouai ma tête de haut en bas.

— Oui ! Tu peux aussi le faire sur les Altereurs, c’est toi qui vois !

Soudainement, Jimmy se mit à rire.

— Je suis désolé ! Mais je ne peux pas toucher aux Altereurs. En plus, de ne pas avoir les matériaux nécessaires, le langage interne est codé dans certaines sections, voire totalement verrouillé.

Je le regardai perplexe.

— Je vois… Et pour les cartouches.

Jimmy me fit un sourire maladroit.

— Les Altereurs ne font pas que lire les cartouches. On ne peut pas transformer un jeu 2D en trois dimensions. Les jeux sont avant tout dans une base de données. La cartouche sert juste de clé…

Je soupirai et baissai les yeux.

— En clair, tu ne peux pas le faire.

Jimmy acquiesça.

Je vois, c’est assez logique. Ça veut donc dire que dès qu’on déverrouille une arme ou qu’on évolue dans le jeu, la cartouche créait de nouvelles clés qui activent le tout. C’est assez malin. Le créateur de l’Altereur a vraiment pensé à tout.

J’avais lu dans plusieurs articles que de nombreux hackers et entreprise avaient tenté de voler la technologie des Altereurs. Sans résultat jusque-là.

Dommage ! J’aurais tellement voulu cheater avec.

— Ce n’est pas que je m’ennuie Vick, mais je dois retourner à mon travail.

Jimmy commença à mettre une cartouche dans une console. Sa mission actuellement était de recharger toutes les cartouches, même ceux qui ne sortaient pas de la banque.

Il avait aussi un autre boulot, faire progresser les sauvegardes. Dans certains jeux, plus on avance dans l’histoire, plus on débloque de pouvoirs ou d’armes. Aucun de nous n’avait le temps de jouer, du moins ceux qui allaient dehors. Jimmy avait donc cette tâche, en plus de réparer les Altereurs.

Ma sœur était une des rares qui avait refusé. Je la connaissais assez pour savoir qu’elle ne voulait pas qu’on touche à sa sauvegarde. Elle aimait jouer, même si elle n’était pas de mon niveau. J’allais sûrement la retrouver un de ces quatre sur une des consoles.

Je levai les yeux au ciel, réfléchissant à ce que je pouvais faire pour le moment. J’avais beau me retourner le cerveau dans tous les sens, une seule option m’apparue. J’avais largement du temps devant moi, et mon Altereur était comme neuf.

Un sourire se dessina sur mon visage. C’est le bon moment pour gagner en puissance et prendre de l’avance sur les autres.

En plus, j’avais un nouveau jeu à commencer.

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Les points importants à vérifier dans le cas d’un contrat d’édition

Enfin, votre manuscrit a tapé dans l’œil d’une maison d’édition. Un contrat est à la clé. Mais avant de signer et fêter ça, il faudra bien le lire et vérifier certains points pour éviter de vous faire rouler dans la farine.

Sachez déjà qu’aucune maison d’édition ne doit vous demander de l’argent pour publier un livre. Si c’est le cas, ce n’est pas une maison d’édition qui a fait appeler à vous, mais un service. La publication via un contrat d’édition doit être gratuite. Je vous conseille de lire cet article sur les différentes maisons d’édition avant de lire la suite.

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La durée

Quand vous signerez votre contrat, vous serez lié à un éditeur pour une période donnée. Parfois, il n’y a pas de précision, ce qui équivaut à dire « pour la durée de la propriété littéraire telle qu’elle résulte des lois tant françaises qu’étrangères et des conventions internationales, actuelles et futures », soit actuellement, 70 ans après la mort de l’auteur.
Mais souvent la durée y apparaît clairement, ça peut varier entre 2, 5, 10 ou 25 ans.

En tant qu’auteur, il faut mieux minimiser cette durée, car pour certaines raisons vous pouvez choisir de publier dans une autre maison d’édition. Dans ce cas, il faudra attendre le temps indiqué dans le contrat pour avoir le droit de le faire.

Attention : À l’heure actuelle, il existe un type d’arnaque en provenance de « fausses » maisons d’édition qui prône les contrats à compte d’auteur. Celle-ci consiste à faire signer aux auteurs des contrats abusifs pour pouvoir ensuite négocier avec eux le rachat de leurs droits à des sommes exorbitantes. Résultat, vous devrez acheter le droit de publier votre propre livre en toute liberté.

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La rémunération

Les à-valoir

Les  à-valoir sont le montant que vous donnera la maison d’édition bien avant que vous ayez vendu un seul livre ou même terminer d’écrire votre œuvre. C’est un grand signe de confiance, mais également que l’entreprise est solide financièrement.
Attention, ce montant n’est pas une prime ou un cadeau, c’est juste une avance sur vos futurs droits d’auteur, il faudra donc les rembourser.
Sachez que c’est très rare d’avoir un à-valoir sur un premier contrat. Si vous n’en avez pas, vérifiez que d’autres éléments sont proposés en compensation.

Les droits d’auteur

Ne vous attendez pas à un gros pourcentage. En moyenne les droits d’auteur s’élèvent entre 2 % à 8 %. Il arrive dans certains cas qu’ils atteignent 12 %, mais c’est vraiment très rare. Il faut également savoir que dans le cas d’un recueil écrit par plusieurs écrivains cette somme sera divisée par le nombre d’auteurs ou de textes présents.
Certaines maisons d’édition proposent un taux de rémunération progressif par rapport au nombre de vente ou de tirage, par exemple :
– 5 à 8 % pour un premier tirage.
– 9 à 10 % pour un deuxième tirage.
– 11 à 12 % pour un troisième tirage.
Je vous conseille de prendre cette solution. En effet l’éditeur dès le deuxième tirage à déjà rembourser le livre, donc il est normal que l’auteur soit mieux rémunéré.

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Le tirage

Le tirage, c’est le nombre d’exemplaires prévus par l’éditeur. Les petites maisons d’édition favorisent en général un premier tirage entre 50 à 200 exemplaires. Parfois, ils font à la demande.
 Vous vous en doutez, plus un éditeur fait de tirages, plus il voudra les vendre pour rembourser son investissement. Si vous avez une communauté qui vous suit, n’hésitez pas à le dire à la maison d’édition pour lui donner envie d’imprimer plus de livres.

Les exemplaires auteurs

Dans le contrat, vous trouverez souvent le nombre d’exemplaires offerts à l’auteur par la maison d’édition. Ceci peut varier entre 1 à 3 exemplaires pour les petites maisons d’édition.
Il y aura également un passage indiquant à quel prix vous pourrez vous procurer des ouvrages supplémentaires pour les vendre vous-même. La déduction peut aller de 70 % à 20 %. Ceci varie beaucoup d’une maison d’édition à l’autre. Notez que les frais d’envoi doivent être à la charge de l’éditeur.
Si vous faites beaucoup de salons et avez l’habitude de vendre vos livres vous-même, vous devez vraiment négocier une importante remise.

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 Les droits cédés

N’oubliez pas, en signant un contrat, vous donner tous les droits à l’éditeur concernant votre texte. Il n’a certes pas le droit de modifier celui-ci, mais il peut en faire ce qu’il veut. Il peut le laisser dans un tiroir, ou prendre plusieurs années pour le publier.
C’est lui, qui choisira de le corriger, de l’habiller et de le diffuser. Souvent, vous n’aurez que quelques nouvelles épisodiques ou aucune nouvelle. Ce qui m’est souvent arrivé et m’a amenée à me mettre à l’auto-édition.

Le contrat typique prévoit que vous cédiez également vos droits pour une exploitation numérique de votre livre. Le montant du droit d’auteur s’élève entre 50 à 70 % car les frais sont moindres que pour la publication papier.
Si vous avez des connaissances dans la vente en ebook et que la maison d’édition n’en a aucune. Il faut mieux essayer de récupérer vos droits sur le format numérique et ventre, de votre côté, votre livre en version ebook.

Les produits dérivés

En général, il n’y en a pas, surtout pour les premiers contrats et les petites maisons d’édition. J’ai rencontré ce cas que dans une seule maison d’édition. Le plus souvent, ils utilisent un formulaire tout prêt avant de mentionner le type de produit, ça peut aller au droit cinématographique, à la création de jouets.
Si vous jugez que votre livre deviendra le prochain best-seller, ne donnez pas tous vos droits à un tiers. Ou alors, réclamez un pourcentage égal entre l’éditeur et vous, soit 50/50.

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Le format et la promotion

En général, c’est du ressort de l’éditeur. C’est lui qui doit choisir un illustrateur pour faire la maquette de votre couverture, ou qui décide du calendrier de publication.
Néanmoins, il m’est arrivé de croiser la route de maison d’édition où je devais presque tout faire. Un conseil, fuyez ces maisons d’édition. Si vous devez faire votre livre de A  à Z, autant le faire en auto-edition.
Il est ainsi grandement conseil de négocier un droit de véto, surtout au niveau de la couverture de livre. De même, pour les textes promotionnels.

Dernière chose, vérifiez qu’un échéancier le moins approximatif possible figure dans le contrat concernant la date de publication de votre titre. N’acceptez surtout pas une publication de plus de 12 mois après la signature du contrat.

Le droit de préférence

Ceci est connu comme être une clause abusive, et pourtant même des maisons d’édition réputées y ont recours. Ceci consiste à vous obliger à présenter systématiquement vos manuscrits futurs à votre éditeur actuel avant tout démarchage auprès d’autres maisons.
À la base, l’idée n’est pas de vous escroquer. Le but de l’éditeur, c’est d’éviter que l’auteur sur lequel il a misé soit ensuite débauché par de plus grandes maisons d’édition. De ce point de vue, la démarche se comprend.
Mais du côté de l’auteur, il peut être vu comme des chaînes. Surtout si la relation avec la maison d’édition se passe mal.
En bref, pas besoin d’une telle clause. Si l’éditeur crée une relation de confiance avec vous, c’est tout naturellement que vous confiez vos futurs manuscrits. Demandez donc qu’elle soit retirée.

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La reddition des comptes

La maison d’édition s’engage à vous payer vos droits d’auteur en fonction d’un échéancier soit :
– Une fois par an.
– Deux fois par an.
– À chaque trimestre.
Elle doit aussi s’engager à faire preuve de transparence concernant les ventes de vos livres.
 Personnellement, je préfère un paiement trimestriel, c’est plus rassurant et permet de bien suivre la vente de ses livres.
Malheureusement, c’est une partie où vous avez peu de marge de manœuvre. Toutefois, essayez quand même de négocier un paiement plus fréquent qu’une fois par an, surtout si vos droits d’auteur sont peu élevés.

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En conclusion

Sachez qu’un contrat se négocie. Il ne faut pas tout accepter sous prétexte qu’il s’agit de votre premier contrat.
Il est peu probable que la maison d’édition refuse de vous publier si vous faites quelques demandes de réajustement. Ils demanderont certainement de faire des concessions, ce qui est normal.
Il faudra également vous montrer compréhensive de votre côté et ne pas demander l’impossible.
Prenez surtout en compte ce qui vous tient à cœur.

Si vous avez un doute sur la régularité du contrat, sachez qu’il existe un modèle de contrat d’édition type, rédigé par la SGDL (la Société des Gens de Lettres) qui aborde tous les points essentiels. Je vous conseille d’y jeter un coup d’œil. Ainsi que le contrat d’édition équitable proposé par la Ligue des Auteurs Professionnels.

Lisez aussi les témoignages d’autres auteurs, surtout au niveau de leur impression et traitement au sein de maison d’édition. Certains avis sont de bon conseil et permettent de voir les bonnes et mauvaises maisons d’édition.

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Alter Reality Chap.12 : Un besoin d’energie P.2

Voici le chapitre 12 du tome 1 de mon Light Novel Alter Reality.
Toutes les semaines, un chapitre sera posté. N’hésitez pas à donner votre avis.


Je n’aurais jamais cru que Jimmy était un informaticien travaillant pour la compagnie Alteria. Cette entreprise est composée de l’élite des programmeurs, je n’imaginais même pas le niveau de Jimmy.

Je fus surprise qu’il ait le droit de nous parler des Altereurs. Ce n’était pas un secret, mais le directeur de la compagnie était très discret. Au point que personne ne sache comment marche sa technologie, même le brevet était codé.

En plus, personne ne connaissait le visage de cet homme. Il n’avait jamais fait d’apparition publique, il était juste connu sous un pseudonyme : A.S.

Il ne semblait pas rechercher la gloire, ce qui était douteux.

Tout le long du trajet, personne ne parla, réfléchissant sûrement aux révélations de Jimmy. Personnellement, je digérais encore les informations. Ces ondes, ces monstres, les Altereurs. Beaucoup trop de choses avaient l’air connecté, sans l’être vraiment. Comme s’il me manquait les pièces d’un puzzle pour comprendre l’ensemble.

Grâce à William, nous apprîmes qu’il y avait un hôpital pas loin de nous. Étonnamment, il connaissait l’emplacement de chaque bâtiment médical de la région.

Il fallut toute une matinée pour arriver devant l’hôpital. Il n’avait rien à voir avec ces immenses immeubles médicaux que l’on trouvait au centre-ville, avec plusieurs parkings pour hélicoptère ou drone. C’était plutôt un hôpital moyen. Il était assez grand pour avoir son propre service d’urgence, mais pas assez pour avoir des véhicules volants.

Le bâtiment avait toujours sa façade en pierre typique du vieux quartier. Sauf que ses portes d’entrée étaient en verre. Il avait aussi un grand parking pour les visiteurs et un autre qui descendait sous terre pour les ambulanciers. L’hôpital avait également deux vitraux illustrant des métiers médicaux, et qui se trouvaient au-dessus d’un écriteau.

Malheureusement pour nous, le portail vers le parking souterrain était fermé. Comme nous ne pouvions pas soulever l’énorme rideau de fer, nous nous sommes rabattus sur les portes d’entrées. Étant en verre, elles furent facilement brisées.

À l’intérieur, nous vîmes l’étendue des dégâts. Autant à l’extérieur rien n’indiquait une attaque quelconque, autant le rez-de-chaussée racontait une autre histoire.

L’accueil était complètement en miettes. Les murs étaient recouverts de griffures, et le sol de gravats. Mais ce qui nous fit frissonner d’effroi était le sang. Il y en avait partout. Il était sec depuis un moment, mais il témoignait de la violence qui avait eu lieu.

Debora trembla en regardant autour d’elle.

— Qu’est-ce qui sait passé ici ?

Bouleversée, je fixai les taches de sang.

— Je ne sais pas, mais quelque chose ou quelqu’un a attaqué…

Alex perplexe regarda les alentours, à la recherche d’un signe de vie.

— Vous croyez qu’il reste des survivants ?

— Vu les dégâts… Je ne crois pas.

Avec ses yeux froids, William répondit à Alex.

Je m’avançai vers le premier ascenseur, mais les portes étaient déterminées à rester fermé. Quand Alex et Vick ouvrirent le deuxième, il donnait dans le vide. Le tambourinage insistant de Debora sur les boutons d’appel ne résolut pas le problème.

Nous n’avions pas le choix, il fallait emprunter les escaliers. Heureusement, ils ne furent pas difficiles à localiser, il suffisait de suivre les bandes de couleurs sur les murs.

Plus nous descendions, plus air devenait irrespirable. Un mélange de moisissures et de renfermé volait dans les environs, empoissonnant l’atmosphère. Personne ne parlait de peur d’en inspirer. C’était tellement insupportable que j’étais à deux doigts de me pincer le nez.

Après, ce qui semblait être deux étages, nous arrivâmes devant une porte entrouverte, la poignée était cassée, pendouillant dans le vide. La surface blanche était tapissée d’empreintes de main rouge, n’invitant pas vraiment à l’ouvrir.

Alex la poussa avec prudence, puis il nous fit signe de le suivre. De l’autre côté se trouvait un long couloir sombre, la seule source de lumière venait de quatre bandes fluorescentes au sol. Chacune indiquait un lieu : le laboratoire de recherche, la morgue, le parking et la pièce de stockage. Notre but était la dernière salle, celle où notre groupe électrogène devait normalement être entreposé.

Plus nous avancions, plus quelque chose me semblait bizarre. J’avais un mauvais pressentiment, chaque pore de mon corps me criait de fuir. Mes tripes se crispaient à chacun de mes pas. Pourtant la zone était vide, il n’y avait aucun signe d’être vivant. Le seul témoignage d’une ancienne existence était le sang qui recouvrait presque chaque mètre carré du couloir.

Pourtant, je le sentais. C’est un peu la même sensation que quand on visite une vieille maison. On n’est pas sûr qu’elle soit hantée. Pourtant dès que l’on rentre à l’intérieur, on ne peut pas s’empêcher de vouloir sortir. J’espérais que c’était une fausse alerte.

Après quelques mètres, une des bandes disparue sous une porte. Une pancarte avec les mots « Laboratoire de recherche » était apposée dessus.

— Nous ne sommes sûrement pas loin de la pièce de stockage.

William regarda brièvement la porte, avant de continuer son chemin. À mon tour, je la fixai. Elle était dans un sale état, je n’osais même pas imaginer la pièce de l’autre côté.

Un peu plus loin, notre groupe rencontra un reptile aux écailles pourpres. C’était un Laggi. Il était seul et nous observa. Il avait l’air aussi étonné que nous de voir des visiteurs. Son corps était recouvert de blessures et de sang. Il n’avait pas l’air en bon état. Se sentant en danger face à nous, il fit un petit jappement avant de disparaître dans les ténèbres.

Une chose est sûre, s’il y en avait un, c’est que la meute n’était pas loin.

Alex arrêta tout le monde avant de nous avertir.

— Activez votre Altereur, nous allons peut-être devoir combattre sous peu.

Je me retrouvai encore armé de mes deux lames de Monster Killer. Secrètement, j’espérais que nous trouverions vite une console et un groupe électrogène pour changer d’armement. Ce n’est pas que je détestais mes deux armes. Mais j’avais envie de m’équiper de ma grosse épée, de mon katana ou d’un de mes rares arcs.

Nous arrivâmes finalement au bout du couloir. Où, un autre escalier se présenta à nous. Deux bandes avec les inscriptions : parking et pièce de stockage, nous indiquèrent que nous étions sur la bonne voie.

Sans attendre, nous descendîmes, pour nous retrouver encore dans un couloir, celui-ci semblait plus petit. Il était aussi dans un sale état, mais bien pire que celui d’en haut. En plus du sang, il y avait des gravats partout, ainsi que des marques de griffures. Mais le plus horrible restait le sol, il était jonché de morceaux non identifiés. Vu l’odeur et le bruit quand nous marchions dessus, j’aurais parié sur de la chair. Toutefois, je ne savais pas si c’était humain ou pas. Je décidai de ne pas vérifier.

Plus loin se présenta un énorme cadavre. Il était à moitié enseveli sous des décombres. Juste en voyant sa tête je pus l’identifier, c’était un Grand Laggi. Mais il était dans un piteux état.

Son corps était recouvert de cicatrices. Sa grosse mâchoire était à moitié fondue, montrant les os de son crâne. Une des pattes arrière semblait être brisée à plusieurs endroits.

Je ne savais pas ce qui lui avait fait ça. Mais c’était certainement une créature puissante. J’espérais que nous n’allions pas la croiser.

Nous continuâmes notre chemin pour arriver devant une porte en métal. Des énormes impacts marquaient la structure, on pouvait presque croire que la porte était pliée à certains endroits. Sur le dessus était écrit en lettres noires « Parking ».

Alex l’ouvrit et fit disparaître sa tête de l’autre côté.

— C’est bon ! On peut y aller !

Il ouvrit la porte avec difficulté, elle grinça affreusement. Discrètement, nous entrâmes un par un. L’intérieur était immense et sombre, au point qu’on ne voyait pas l’autre côté. Notre seul guide était la bande au sol. Il ne restait plus qu’à la suivre vers la dernière salle.

Plus nous avancions, plus le décor se dévoilait à nous. Le sol était chaotique, au point qu’il fallait vérifier où nous posions nos pieds, de peur de glisser sur un morceau de viande. Par moment, nous croisions des piliers en béton. Il y avait également des voitures et des ambulances retournées, certaines étaient même aplaties.

Dans ce grand parking, seuls nos pas résonnaient. L’odeur était insupportable. C’était si fort que mes yeux piquaient, m’obligeant à les essuyer avec le revers de mon pull. J’avais hâte de traverser.

D’un coup, Debora se mit à crier de surprise. Sa jambe gauche avait disparu dans un trou, rempli d’un liquide rouge.

— C’est quoi, cette me…

Elle n’eut pas le temps de finir sa phrase qu’Alex mit sa main sur sa bouche. Étonnée, elle le regarda. Aussitôt, Alex lui fait signe de se taire, et lui montra quelque chose à l’horizon.

Perplexe, j’observai où pointait le doigt d’Alex, pour voir à notre gauche une énorme créature. Nous pouvions facilement la contempler grâce à une fissure sur le plafond qui faisait rentrer un peu de lumière.

Elle était immense, dormant paisiblement sur un amas de cadavres humains, de reptiles et d’autres créatures.

Était-ce son repas ?

Ses victimes ?

Peu importe. Vu le nombre de dépouilles, cette chose était dangereuse.

Cette créature ressemblait grossièrement à un dragon. Elle avait deux paires d’ailes noires abîmées. Sa tête était très petite. Sa peau était recouverte d’épaisses écailles gris foncé. Elle avait aussi une longue queue. Par contre, je n’arrivais pas à savoir combien elle avait de pattes. Il me semblait en compter six, mais je n’étais pas sûre.

Ce monstre était déjà pas mal effrayant comme ça, pourtant il y avait un détail sur son corps qui le rendait encore plus terrifiant. Son torse était ouvert en deux. On pouvait voir des côtes en sortir comme des dents acérées.

Ne l’entendant pas ronfler, nous pourrions presque croire que nous avions devant nous un simple cadavre. Cependant, le soulèvement répétait de sa cage thoracique affirmait le contraire.

D’un simple échange de regards, nous prîmes la décision d’avancer discrètement. Nous continuons ainsi à suivre la bande fluorescente. Inquiète, je jetais par moments des coups d’œil en direction de la créature, vérifiant que son sommeil n’était pas perturbé.

Plusieurs minutes passèrent avant d’atteindre une porte en inox. Sur le côté, un panneau sale nous indiqua sa fonction, c’était l’entrepôt de stockage. Vick ouvrit doucement la porte et nous invita à le suivre sans même regarder à l’intérieur. Personne ne se fit prier.

À l’intérieur, je me mis à respirer de nouveau. J’avais l’impression d’avoir couru un marathon. Mon corps était recouvert de sueur froide et mon cœur battait à cent à l’heure.

Enfin calmée, je fixai Vick.

— C’était quoi, cette chose ?

Troublé Vick se mit à réfléchir.

— De ce que j’ai vu, j’ai peut-être une petite idée…

Je le savais, mon frère, l’accroc en jeux vidéo, avait réussi à identifier le monstre.

Peut-être savait-il même comment le combattre ?

— Alors ?

À ma question, Vick grimaça.

— Je ne me souviens plus du nom, mais je sais qu’il était dans un jeu avec le mot « Souls ». C’était un boss, un genre de mangeurs de cadavres. Je ne crois pas qu’il nous attaquera.

Soucieux, le sourcil d’Alex se leva.

— Tu es sûr ?

Hésitant, Vick haussa des épaules.

— Non, désolé.

Je tapotai alors le dos de mon frère.

— Par grave, tu n’as jamais eu la mémoire d’un éléphant.

— Hé !

Je souris à la réaction exagérée de mon frère.

La pièce n’était pas très grande. Presque tout l’espace était occupé par des placards ou des étagères, qui abritaient des accessoires médicaux. Au vu de l’épaisse poussière, l’endroit ne devait pas être visité régulièrement. Nous avions donc une chance de trouver un générateur fonctionnel.

La voix grave d’Alex résonna.

— L’endroit semble être sans danger. Pour aller plus vite, on va se séparer et fouiller les lieux.

Tout le monde approuva et se dispersa.

Je cherchais le groupe électrogène. Je suppose que cet objet devait avoir la forme et la taille d’un moteur. Je ne savais même pas quel type de groupe électrogène un hôpital avait à sa disposition.

À batterie ? Non, d’après Jimmy en cas d’IUM, il serait mort.

À essence ? Je ne crois même plus que ça existe.

Au gaz ? Peut-être… Mais où trouvait cette ressource à notre époque ?

Peu importe, le plus important était de le dénicher. On verrait plus tard pour les détails.

C’est alors que je vis au fond de la pièce, un énorme rectangle enveloppé d’une coque grise. Je m’approchai pour le regarder de plus près. Il était monté sur des roues, ce qui facilitait son transport. Le devant était recouvert d’un écran tactile, de boutons et de prises de différentes formes. La machine avait également un couvercle épais. Sur chaque côté il y avait des tiroirs, mais aussi une inscription en lettrage noir : « Solaire énergie ».

Rien qu’avec ces deux mots je compris que j’avais trouvé ce que nous cherchions.

— Trouvé !

J’entendis au loin William. Lui aussi avait repéré un groupe électrogène. Je m’approchai pour voir la bête.

L’objet était dix fois plus gros que celle que j’avais aperçu. Il était recouvert de métal et n’avait aucune roue. Il devait certainement générer beaucoup d’énergie, mais le déplacer semblait impossible.

— Hmmm…

Perplexe, Alex regarda le groupe électrogène.

— Je ne crois pas qu’on pourra le bouger, il en faudrait un plus petit.

J’acquiesçai, puis toussai pour attirer l’attention.

— Sinon… J’en ai trouvé un, un peu plus long. On peut facilement le déplacer vu qu’il a des roues.

Je pointai la direction. En réponse, Alex me sourit.

— Je te suis.

Arrivés au niveau de la machine, Alex et William l’examinèrent. Alex ouvrit le couvercle qui était en fait un panneau solaire plié. Les tiroirs avaient la même fonctionnalité.

J’avais découvert un groupe l’électrogène marchant à l’énergie solaire. J’aurais dû m’en douter, vu le nom de la machine.

Alex se tourna vers moi tout en tapotant le sommet du générateur.

— Bien jouer Kate ! Il a des panneaux solaires, et il a l’air en état de marche. Il reste plus qu’à rentrer pour tester ça.

Les félicitations d’Alex me firent plaisir.

Debora croisa ses bras, la tête sur le côté.

— Tu es sûr qu’il marchera. Je trouve ça bizarre, que l’hôpital ait un si petit générateur.

En réponse, William s’avança, remontant ses lunettes.

— Certains hôpitaux ont des petits générateurs pour les missions en extérieurs.

William regarda avec dédain l’appareil.

— Vu la couche de poussière…

William passa son doigt sur la coque.

— Il doit être là depuis un moment. C’est sûrement un générateur de réserve, celui qui était utilisé doit être dans une ambulance. Donc, il devrait marcher.

— Bon si tu le dis.

Debora fit un clin d’œil espiègle en direction de William, celui-ci ne réagissait pas. Devant cette froideur, Debora se tourna et leva le poing en l’air.

— Allez en avant ! Direction, la banque !

Tout le monde la suivit, avec le sourire aux lèvres, du moins pour certains.

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Liste de sites pour lire des Webtoon/webcomic

Vous avez sûrement déjà entendu parler des Webtoon aussi appelés Webcomic. Un format de BD asiatique qui commence à venir en France et en Amérique. Elles offrent des histoires aux styles et genre varier. Certaines ont des histoires originales, mais la plupart retranscrivent des romans, surtout coréens.
Mais actuellement, où lire des webcomic en français ? Il n’existe pas beaucoup de sites légaux, toutefois il commence à être de plus en plus nombreux. Certains publient les webcomics gratuitement, d’autres demandent de l’argent. Il faut vraiment choisir par rapport à votre envie, car certains sites ont des catalogues énormes.

Note : La liste n’est pas finalisée, de nouveaux sites feront sûrement leur apparition. Si vous avez des adresses à me proposer, n’hésitez pas à me le dire dans les commentaires.

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Delitoon

Un des premiers sites français de webcomics que j’ai découverts. Il a un énorme catalogue. Au début, il était plus axé sur la romance et les BL, mais maintenant vous pouvez trouver des histoires avec de l’aventure, des combats, de l’horreur. Il y en a pour tous les goûts. Par contre, pour lire ces Bds, il faut acheter des coins, une monnaie virtuelle. Elle n’est pas très chère, mais il y a tellement à lire que vous vous retrouvez vite à court. Heureusement, le site fait beaucoup de promotions. Ce qui permet de se recharger à moindre coût, si vous être patient.

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Verytoon

Un jeune site de Webtoon en français. Son catalogue n’est pas très grand, mais il détient le célèbre Solo leveling. On sent également que le site va vite s’agrandir, donc la liste de Bd va sûrement s’épaissir d’ici quelques mois. La lecture est confortable et les prix sont raisonnables. Vous aurez la capacité de recevoir des coins gratuits sous certaines conditions.

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Webtoon

Un site qui offre la possibilité de lire des webcomics sous différente langue. Vous trouverez un répertoire assez grand même en français, avec des histoires asiatiques ou complètement originales. La plupart des webcomic sont gratuits, très peu demandent d’utiliser le système de coin. Vous pouvez également lire leurs œuvres via une application.

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Webtoon factory

Un site qui met en avant nos auteurs de webcomics européen. On trouve des BD aux inspirations diverses tantôt classiques, tantôt mangas ou comics. L’avantage, c’est de pouvoir lire des webcomics exclusifs. Par contre, il n’y a aucune BD traduite venant du coréen ou du Japon. Vous pouvez lire tout le catalogue gratuitement. C’est un vrai plaisir de découvrir des auteurs de talent.

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Toomics

La plupart des webcomic du site sont traduites du coréen en français, ce qui permet d’avoir un grand catalogue. Vous y trouverez beaucoup de genres différents. Le site permet de lire les premiers épisodes, pour ce faire une idée. Par contre, il faudra acheter des coins pour avoir la joie de lire la suite.

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Yurai editions

Yurai édition est une maison d’édition française, qui publie des webcomics venant de tous les horizons. L’avantage, c’est qu’il faut juste payer un abonnement pour avoir le droit à tout le catalogue, pas besoin d’acheter un à un les épisodes.
Le site est encore jeune, mais son répertoire grossit de jour en jour. Que vous soyez auteur ou lecteur, vous risquez de trouver votre bonheur.

Les créas de Rose
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