Je présenterais normalement lors du salon Signature Touraine de Loches mon livre de biscuit pour animaux (Chien/chat/lapin/rongeur).
N’hésitez pas à venir me voir, ça me fera toujours plaisir.

Je présenterais normalement lors du salon Signature Touraine de Loches mon livre de biscuit pour animaux (Chien/chat/lapin/rongeur).
N’hésitez pas à venir me voir, ça me fera toujours plaisir.


Le NaNoWriMo s’adresse avant tout :
– Aux personnes qui ont besoin de se motiver pour écrire.
– Aux personnes qui veulent avoir une excuse pour consacrer tout leur temps à l’écriture.
– Aux personnes qui se sentent souvent isolées dans leur activité d’écriture.
– Aux personnes qui ne veulent pas se mettre une trop grande pression sur les épaules (le but, c’est d’écrire, même si c’est juste, 5 000 mots.)
– Aux personnes qui veulent se mettre la pression et aiment les challenges (50 000 mots, c’est énorme.)
– Aux personnes qui ne sont pas perfectionnistes.
– Aux personnes qui ont le syndrome de la page blanche.
– Aux personnes qui veulent se lancer dans l’activité de l’écriture, mais qui n’en ont jamais eu le courage.

NaNoWriMo a été créé en juillet 1999 par Chris Baty. Cette année-là, une vingtaine d’autres personnes, tous venants de la baie de San Francisco participèrent à l’événement.
Chris Baty et ses amis ont créé le NaNoWriMo « parce qu’ils voulaient écrire des romans comme les vingtenaires créent des groupes de musique ». Six sur les vingt et un participants, dont Baty, terminèrent le défi. Après 1999, NaNoWriMo fut décalé au mois de novembre pour tirer avantage du mauvais temps.
L’an 2000 fut une année de changement pour le NaNoWriMo. Il eut tout d’abord son propre site et groupe Yahoo!. C’est aussi en 2000 que les premières règles furent mises en place. Cette année, Chris Baty vérifia les romans gagnants lui-même.
C’est en 2001 que l’événement prit de l’ampleur avec 5 000 participants. Comme l’année précédente, Baty entrait manuellement chaque participant dans le système et les invitait au groupe Yahoo!. Mais il dut finalement instaurer une date limite aux inscriptions en raison du nombre de participants. Puis au vu du succès de l’événement, Chris Baty annonça que la validation officielle serait annulée en raison du nombre de gagnants, ainsi les participants durent valider leurs romans entre eux.
Vers 2002 fut mis en place un compteur de mots automatique, soulageant Chris Baty et les participants de toute validation. Ce fut le début des forums, permettant enfin aux participants de communiquer plus facilement entre eux.
En 2006, la gestion de NaNoWriMo devenant de plus en plus difficile, l’équipe fonda l’OLL (Office of Letters and Light) une organisation à but non lucratif pour coordonner ses différentes manifestations, qui ne sont financées que par des dons et des sponsors.

Pour participer au NaNoWriMo, il suffit d’aller sur nanowrimo.org.
Sur le site, vous aurez la possibilité de poster dans les forums, d’avoir une page de profil sur laquelle vous pouvez ajouter des informations vous-mêmes, un résumé et un extrait de votre roman, ainsi une image de couverture.
Vous aurez aussi à disposition un widget, que vous pouvez mettre sur votre blog ou site. Cette barre montre à vos lecteurs votre progression quotidienne.
N’oubliez pas, le défi commence à minuit le 1er novembre, heure locale, et se finit le 30 novembre à 23 h 59 min 59 s, heure locale. Attention, si vous participez, vous n’êtes pas censés écriture votre livre avant le 1er.
Sachez aussi qu’entre le 25 et le 30 novembre, vous pourrez vérifier le nombre de mots que vous avez écrit (word count) en copiant/collant votre roman dans le compteur de mots du NaNoWriMo. Si le validateur automatisé compte 50 000 mots ou plus, la barre du wordcount devient violette, et vous serez listé parmi les gagnants. Vous recevez alors une icône de gagnant, un certificat, et un accès aux « Winner Goodies ».
Pour avoir plus de détail sur l’événement, vous pouvez également aller sur le site NanoWriMo de France, qui réunit les participants français.
Bien sûr, il n’est pas interdit de publier son œuvre sur des plates-formes d’écriture en ligne, comme 404 Factory.

Non, cette année je n’ai pas le temps. J’ai des livres à corriger, à écrire, des festivals/salons à faire. Je n’ai même pas un moment pour moi, alors pour participer au NaNoWriMo, c’est impossible. Pourtant j’aimerais beaucoup le faire. C’est dommage.
J’espère pouvoir y participer en 2018. Cette fois, je prévoirais le mois de novembre pour ce grand défi.
Vous y participez ? Ou allez-vous y participer un jour ?
Vous pouvez poster un lien vers votre roman dans les commentaires pour que je puisse le lire.

Vous l’aurez compris, le but de cette rubrique est de réunir les articles ayant pour objectif de vous aider à faire connaître vos livres. Le sujet étant large, il sera découpé en plusieurs articles pertinents.
Le premier « Faire connaître son livre » sera donc sur « les chroniqueurs. »

Un chroniqueur littéraire est une personne, qui lit et présente un livre sur différents supports, que ce soit sur un blog, dans se cas on parle de blogueurs littéraires, les réseaux sociaux (Facebook, Twitter…), des plates-formes spécialisées (Babelio, simplement…) ou encore des magazines/journaux.
Le but de ces chroniqueurs est de présenter un livre qu’ils ont aimé à leurs lecteurs, mais aussi de parler de l’auteur. Ainsi, certains chroniqueurs agrémentent leur article avec l’interview de l’auteur, pour le rapprocher de ses futurs lecteurs.
Pour faire connaître ses livres sur internet, il est recommandé de côtoyer des blogueurs littéraires, qui ont une influence importante dans le monde actuel de la littérature. Maintenant, tout le monde lit les commentaires ou les avis avant d’acheter un objet sur internet. C’est aussi le cas pour les livres.
On peut voir les chroniqueurs comme un service de presse gratuit et très humain, car ils sont aussi proches de leurs lecteurs que des auteurs qu’ils présentent.

Avant de se lancer dans la quête d’une chronique, il y a plusieurs petites choses à savoir, pour que l’expérience se passe bien :
– Renseignez-vous : il faut vérifier que la personne à qui vous allez confier votre livre est une personne qui s’intéresse vraiment aux auteurs, et pas seulement, à avoir des livres gratuits. J’ai déjà envoyé mes livres à des, soi-disant, blogueurs littéraires sans avoir l’article convenu.
– Les goûts : il faut bien vérifier les goûts en matière de livres du chroniqueur visé. S’il ne lit que des livres fantastiques, pas besoin de lui envoyer un polar.
– La popularité : si vous voulez faire connaître votre livre, il faut toucher le plus de personnes possible. Il est donc important de vérifier la popularité du chroniqueur visé via Google ou par rapport à son nombre de visiteurs. Bien sûr, si vous débutez, il faut mieux pendre des chroniqueurs moins influant, qui prendront le temps de jeter un coup d’œil à votre œuvre.
– Le contact : avant d’envoyer directement votre livre aux chroniqueurs, prenez le temps de le contacter, pour présenter votre oeuvre. Pensez également à joindre à votre courrier les premières pages de votre ouvrage. Si le style ne plaît pas au chroniqueur et qu’il ne veut pas faire un article négatif, vous n’aurez perdu ni un livre ni un timbre.
– Le PDF : Certains chroniqueurs préfèrent le papier, d’autres ne sont pas gênés par les PDF. Autant en profiter pour faire des économies, en proposant votre livre en PDF, ou en Epub. C’est simple, écologique et gratuit.

Il n’existe pas, à ce jour, de site qui propose une liste de tous les blogueurs littéraires. Donc le meilleur moyen est de faire du blog à blog, en cherchant grâce à Google.
Vous pouvez profiter de l’occasion pour vous renseigner sur le chroniqueur et lire ses autres articles.
Mais attention de bien vérifier que le blog est encore actif, et pas à l’abandon.
C’est aussi très dur de savoir si le chroniqueur est quelqu’un de confiance. Mais ça peut apporter son lot de belles rencontres.

Sur Facebook, ils existent beaucoup de groupes qui réunissent des chroniqueurs. Il suffit de s’inscrire, de présenter votre livre en précisant que vous êtes en quête de chroniqueurs pour recevoir rapidement une réponse.
Attention, tout de même au groupe qui profite des naïfs auteurs pour recevoir un livre gratuit avant de disparaître dans la nature. Mais ces cas restent très rares. Les groupes sont souvent modérés par des personnes sérieuses et passionnés de lecture.
C’est aussi un bon endroit pour trouver des bêta lecteurs.
Une petite liste de groupes Facebook :
www.facebook.com/groups/1688845881392965
www.facebook.com/groups/726228047418480
www.facebook.com/groups/449425348445941
www.facebook.com/groups/223806387953012
www.facebook.com/groups/Romansdemarlene
www.facebook.com/groups/333087993431156

Il existe quelques plates-formes spécialisées dans la littérature, où toute une communauté poste avec enthousiasme leurs avis négatifs ou positifs sur un livre.
Ce genre de site va de pair avec les blogueurs littéraires, qui postent souvent en même temps leur chronique sur ces plates-formes et leur blog.
Il arrive aussi que ces plates-formes mettent en avant des auteurs sur leur page d’accueil, ce qui permet une bonne visibilité.
Une petite liste de plates-formes littéraire :
www.babelio.com
www.lecteurs.com
www.libfly.com
www.myboox.fr
www.senscritique.com
www.livraddict.com
www.lecteurs.com

Simplement est un site tout neuf qui vient d’apparaître, il offre un service presse innovant et gratuit, celui de communiquer directement avec une communauté de chroniqueur, d’auteur et d’éditeur. Plus besoin de faire du porte-à-porte, et de faire des recherches, vous avez tout sous la main.
Rien de plus simple, vous vous inscrivez en tant qu’auteur, vous mettez en ligne la présentation de vos livres, en choisissant s’ils seront envoyés en version papier ou numérique.
Puis, vous aurez deux options, parcourir la liste des chroniqueurs et faire votre choix ou attendre des candidatures.
Dans les deux cas, vous pourrez vérifier rapidement la réputation du chroniqueur, ses autres chroniques, et dans quel support il fait ses articles. Vous suivrez aussi l’évolution de la chronique, si le livre est lu, l’article posté… En retour, vous devrez évaluer la collaboration qui peut augmenter le score de confiance du chroniqueur.
J’ai testé ce service en tant qu’auteur et je le recommande chaudement. Il est de qualité, simple, et surtout permets de faire de belles rencontres. On n’a pas besoin d’attendre des semaines pour une réponse et c’est vraiment facile de trouver des chroniqueurs selon le genre de notre livre. En plus, la messagerie privée permet de créer des liens avec le chroniqueur, pouvant en faire un partenaire pour de futures chroniques.
Un service qu’il n’existait pas avant et on se demande pourquoi.

Pour moi, l’été signifie, travail, travail et essaie encore.
Il faut dire que ma patronne (moi-même) est une vraie mégère esclavagiste. Elle me fait quand même travailler de huit heures du matin à minuit.
Bon, je n’écris pas cet article pour me plaindre. J’aime bien travailler, surtout sur mes projets. L’ennui est ma bête noire.
Je voulais juste vous partager mon planning d’écriture de cet été. Beaucoup de personnes croient qu’un livre s’écrit par magie (hop ! Il vient de sortir du four). Mais, ce n’est pas le cas, il y a derrière des heures de touches de clavier martyrisées, de cellules grise essoufflées et de cernes noires creusées.
– Finir un livre au style journal intime. Chaque jour à droit à son petit texte. Il devrait être fini en 1 mois.
– Écrire les chapitres 3 et 4 de mon livre de science-fiction et pop culture. C’est un livre qui m’épuise, car l’univers est très lourd à mettre en place et il y a beaucoup de personnes. Il peut être fait en 1 mois.
– Commencer mon ebook DIY sur le stylo 3D, texte à faire, charte graphique, photo. Il va me prendre 2 à 3 mois.
– Correction des manuscrits finis – 2 semaines, car déjà entamées.
– Envoyer à des éditeurs mes deux manuscrits d’album jeunesse – 1 à 2 semaines.

Livre à finir :
– Texte à écrire.
– Relecture 1/2/3.
– Correction 1/2/3.
– Mise en page.
Livre science-fiction/pop culture :
– Chapitre 3 à 4 à écrire.
– Relecture & vérifier les corrélations.
– Correction.
Ebook DIY :
– Texte introduction, sommaire, astuce, outil…
– Schéma des DIY.
– Textes des DIY.
– Photos DIY.
– Recherche charte graphique.
– Mise en page.
– Relecture.
– Correction.
Bien sûr, d’autres projets viennent se greffer à ceux cités plus haut, c’est-à-dire :
– Vidéo à faire pour la chaîne YouTube.
– Article pour le blog.
– Activité sur les réseaux sociaux.
– Couture, peinture, dessin.
– Création de la charte graphique d’un jeu vidéo.
– Faire le plan financier et marketing de ma future entreprise.
– Cours de marketing et pour devenir entrepreneur.
Comme on peut le voir un été très chargé. J’espère toutefois avoir une semaine de vacances pour me reposer totalement. Quand ? Alors ça, je ne le sais pas, peut-être fin juillet, fin août.
Je ne me voile pas la face, je ne crois pas pouvoir tout faire. Soyons lucides. Mais si je fais rien que la moitié ou, un peu plus, je serais déjà très contente.
Sinon, qu’est-ce que vous faites cet été ?
Des vacances ? Un projet à mettre en route ?
Vous préparez déjà la rentrée ?
